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Dur retour à la réalité.

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MessageSujet: Dur retour à la réalité. Mar 6 Fév - 21:06




Dur retour à la réalité.

Hedwige était complétement bourrée. Hier soir, depuis bien longtemps, elle n’avait pas pensé à Arès. Non elle avait pensé à elle et uniquement, à elle. Les deux nounous dont elle avait écopé, lui avait laissé sa soirée. Elle ne savait pas encore pourquoi, mais bien évidemment, elle ne s’en était pas préoccupée. Pour une fois qu’elle avait un semblant de liberté, qu’elle n’était pas obligé de coucher à tout va, et que surtout qu’on ne lui rappelait pas qu’elle portait la marque de Keynes, elle n’allait pas s’en plaindre. C’est bien pour ça qu’elle pousse la porte de l’appartement qu’elle partage avec les colosses, complètement ivre, tanguant sur ses jambes. Ses pieds la font souffrir, en même temps, elle n’est plus habituée à porter des talons aussi hauts pour danser. Ordinairement, les nounous lui indiquent une tenue, elle l’enfile, et bien trop vite, elle finit dans les draps de divers inconnus, pour satisfaire leur plaisir et récolter le colis d’Alexandre. Chose qu’elle en a marre. Si elle savait se battre comme tous les dhampirs, elle aurait pu se rebeller contre le brun. Après tout, ce n’est qu’un simple humain. Mais voilà, elle avait été à la merci d’un strigoï et résultat, elle n’avait jamais fini ses études. Et en plus, son frère était mort par sa faute. Et elle avait fui le strigoï qu’elle aimait, tout ça pour le protéger. S’effondrant sur son lit, elle lâche un gémissement de douleur, avant de s’assoupir.

En ouvrant péniblement les yeux, Hed sent que sa tête va exploser. Finalement boire autant, n’était peut-être pas une si mauvaise idée. Tournant la tête vers le radioréveil, elle grogne en voyant qu’il affiche que 8h. Elle n’a même pas trois heures de sommeil. Attrapant la couette, elle se tourne sur le côté, prête à se rendormir. Sauf qu’un des deux frangins ouvre la porte brusquement, la regardant sévèrement. « Debout, déjeuner, douche, et tu t’en vas ! » Il aboie des ordres et dans la tête de la dhampir, elle se voit lui faire bouffer ses dents. Se redressant, elle se moque de porter encore la robe d’hier. Enlevant simplement ses chaussures, elle se dirige dans la cuisine, où une aspire l’attend. Buvant son café, elle observe par-dessus la tasse, les deux autres. Bien trop habillés pour un jour ordinaire. Avant qu’elle ne puisse avaler quoi que ce soit, on lui tend un paquet brusquement. « Tu prends une douche, tu mets ça. » Hochant simplement la tête, elle se prend une claque sur le bras, qui heureusement ne lui laissera pas de marque, car elle n’est pas assez rapide. S’enfermant dans la salle de bain, elle prend son temps pour se doucher. Séchant ses cheveux, elle se maquille avant de regarder la robe, en sous-vêtements. Elle est noire, bien trop serrée au goût d’Hedwige. Et les talons qui l’accompagnent semblent être parfaits pour se tordre la cheville. Soupirant, elle enfile pourtant la tenue, avant de sortir. Elle a l’impression d’être une poupée barbie, les vêtements simplement plus courts. Arrivant dans la cuisine, il lui indique l’adresse à laquelle elle doit se rendre, afin de draguer l’homme. S’y dirigeant à pieds, elle arrive devant un entrepôt abandonné. Entrant pourtant, elle trouve un vieil homme qui l’attend. Il la fait assoir sur ses genoux et commence à parcourir de ses mains avides le corps d’Hedwige. Cette dernière aimerait être n’importe où ailleurs. L’homme commence à lui parler de sa femme, de ses enfants, etc… Mais Hedwige ne sent que les mains de l’homme sur elle, lui donnant envie de vomir. Et soudain, des pas se font entendre. Se retournant vivement, tout en écartant la main du vieillard qui vient de se balader dans son décolleté, elle reste figée. « Alexandre ? » Que fait-il ici ? Il est censé être à l’autre bout du monde !
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MessageSujet: Re: Dur retour à la réalité. Ven 16 Fév - 13:54





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Cette femme était devenue une véritable obsession. Voilà un mois, qu'il n'était plus à Missoula, pour cause d'affaire. Il s'était retrouvé dans l'obligation de laisser la jeune femme entre de bonnes mains. A des milliers de kilomètres d'elle, il ne pouvait s'assurer qu'elle allait bien qu'avec quelques coups de fils, et encore, lorsque celle-ci daignait répondre. De manière générale, il avait plus d'occasion d'entendre son répondeur, que sa véritable voix, ce qui avait pour don de l'agacer. Et la distance qui l'empêchait de se rendre dans la chambre de la demoiselle, et de lui offrir une bonne leçon, était encore plus frustrante pour lui. Mais à chaque écart de la demoiselle, il était prévenu par jumeaux. Et la sentence, lorsqu'il allait rentrer, allait n'être que pire pour elle. Son imagination n'avait pas de limiter, pour envisager à l'avance, ce qui allait se passer. Elle allait en ressortir souiller, sale. Et si après ça, elle continuait à avoir des envies de rébellion, c'était qu'elle avait un problème de survie. N'en tenant plus, il avait fais avancer son dernier rendez-vous, de manière à pouvoir rentrer quelques jours en avance. Il n'en avait pas même averti les jumeaux. Il désirait que la surprise puisse être totale. Il s'imaginait déjà la réaction de sa belle. Une chose est certaine, elle n'allait pas être déçu. Ses affaires déposées chez lui, il ne lui manquait plus qu'à se rendre sur place. En espérant qu'elle est décidé d'écouter pour une fois, et qu'elle se trouve bien où elle devait. Il lui faut dix bonnes minutes pour rejoindre le lieu de rendez-vous. Et fidèle à ses habitudes, il ne prend pas la peine de frapper. Il entre, et l'image sur laquelle se fixe son regard, lui donne une drôle d'impression. Il est mitigé. Il est à la fois en colère, de voir les sales pattes de ce type sur elle, mais c'est quand même un sourire qui s'affiche sur ses lèvres. Pour une fois, elle a écouté. Bonne petite. Sa présence se trouve bien vite découverte, et son sourire s'élargie encore, mais il n'a rien d'aimable. Il ressemble bien plus à celui d'un fauve, qui s'apprête à dévorer sa proie. La décomposition du visage de la brune est aussi agréable qu'il s'attendait. Voilà qu'elle fait bien moins la maline aujourd'hui. « Et bien ma belle, ne fais pas patienter ce vieillard. Fais ce pourquoi tu es là » Il s'approche d'elle, pas le moins gêné de débarquer au milieu d'un acte d'un vieux, avec une femme qui a sept fois moins que son âge. Il se glisse dans son dos, et du bout des doigts, dégage la nuque de la jeune femme, d'une douceur trompeuse. « Profite bien de ce qu'il peut t'offrir, ma jolie. Parce que je vais passer après lui, et crois-moi, ce sera bien moins agréable » Pour elle, s'entend. Parce que lui, il allait prendre son pied, à la malmener. D'une poigne de fer, il saisi les cheveux d'Hedwige, et la tire en arrière, hors de genoux du vieille homme. Mais elle a à peine l'occasion d'être de nouveau sur ces pieds, qu'il la balance avec la même force sur le sol, au niveau des hanches du vieux. « Tu es trop lente, ma belle. Prend-le. De suite. » Il hausse la voix, en fin de phrase, pour lui faire comprendre qu'il valait mieux pour elle, qu'elle ne cherche pas à le contredire, ou que ça allait très mal se passer. Alors qu'il s'écarte, près à observer le spectacle du coin de l'œil, il commence aussi, d'un geste mille fois répéter, à retirer sa cravate. Il n'allait pas lui laisser une minute de répit, quitte à devoir l'humilier devant le vieux, ca ne le dérangeait pas. Sa cravate et sa veste retirer, et jeter sur le coin d'une table, il s'installe à son aise dans un des fauteuil, pour observer la scène.
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MessageSujet: Re: Dur retour à la réalité. Mer 21 Fév - 18:47




Dur retour à la réalité.

Hedwige ne veut pas croire ce qu’elle voit. Il est là. Pourquoi ? Depuis quand ? Comment ? Elle n’arrive pas à réfléchir correctement. Tout ce qu’elle arrive à penser, c’est que maintenant qu’il est là, les choses vont être de pire en pire. Avalant difficilement sa salive, Hedwige tente de repousser les sales mains du vieillard, qui se baladent sur son décolleté. Lui n’a encore rien remarqué. Mais il voit Alexandre quand ce dernier prend la parole, ne quittant pas la dhampir une seconde du regard. L’air se bloque dans ses poumons. Le vieux non plus ne sait plus quoi faire. Apparemment, il n’était pas au courant qu’ils allaient avoir de la visite, ce qui rassure légèrement Hedwige. Les doigts d’Alexandre court sur la nuque d’Hedwige, ce qui l’a fait frissonner de peur doucement. Elle sait qu’il ne va pas lui pardonner tous ses écarts de conduite. Elle se demande juste quand il va lui faire payer. Hochant simplement la tête, elle sait parfaitement que ça sera pire. Mais coucher avec un autre homme, la dérange. En réalité, elle déteste Alexandre de la faire baiser avec des hommes ou des femmes. Elle a juste l’impression d’être une marionnette. Une marionnette qui porte son tatouage sur les côtes. Heureusement, il ne lui a pas infligé d’autres marques, qui prouvent qu’elle lui appartient. Perdue dans ses pensées, elle ne voit pas le coup venir. La main d’Alexandre s’enroule autour de ses cheveux, la forçant à quitter les genoux du vieillard, qui est devenu livide. Sans ménagement, il la balance vers les hanches de l’homme. Les larmes aux yeux, elle commence à faire des gestes qu’elle a mille fois répétés. Une énième humiliation. Alexandre quant à lui retire sa cravatte, signe qu’il a bien l’intention de rester. Mais l’homme l’arrête d’un seul coup, la repoussant sans ménagement. Se relevant, il réajuste sa chemise et son pantalon, avant de s’avancer vers Alexandre, une mallette à la main. « Voici le diamant. La prochaine fois, choisissez une fille à la hauteur. Celle-là est bonne à rien. » Hedwige avale difficilement sa salive, en voyant l’homme quittait le bâtiment. Il a peur d’Alexandre et c’est bien pour ça qu’il a fui. Mais il ne se rend pas compte de ce qu’il a dit. Pour lui, c’était pour faire une sortie la tête haute. Pour Hed, c’est simplement l’annonce d’une très mauvaise soirée. Déjà qu’elle ne s’annonçait pas très joyeuse. Se relevant sans faire de bruit, pour ne pas attirer l’attention du brun, elle s’assoit sur le canapé, et tire sur le bas de sa robe pour couvrir le haut de ses cuisses bien trop dénudées à son goût. Retirant ses chaussures qui lui font mal aux pieds, Hed n’ose pas croiser le regard d’Alexandre. Elle n’a qu’une envie : rentrer. Au moins là-bas, vu qu’il y a une ou deux personnes dans l’immeuble, il ne pourra pas lui faire de mal, s’il ne veut pas attirer la police à la porte. Du moins, c’est ce dont elle essaye de se convaincre. Jouant avec ses doigts et le bas de sa robe, elle garde la tête baissée, ses cheveux cachant son visage et la peur qui doit étirés chacun de ses traits. « Est-ce qu’on peut rentrer, s'il te plait ? Tu as obtenu ton diamant, donc la mission est réussite. Et puis, je suis fatiguée, la soirée a été longue hier … » Au même instant, elle se tait. Elle vient de se rendre compte de son erreur. Avalant sa salive avec difficulté, elle reprend immédiatement derrière, en sentant le regard inquisiteur d’Alexandre sur elle. « J’ai juste bu beaucoup ! Je n’ai rien fait d’autre, je te le jure. » Pourtant, quelque chose en elle lui souffle que même s’il la croit, il lui fera payer cette sortie. Tirant encore une fois sur sa robe, elle croise les doigts pour qu’il accepte de rentrer, même si cet espoir est vain.
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MessageSujet: Re: Dur retour à la réalité. Mer 21 Fév - 23:17



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La colère déforme ses traits. Il déteste ça, voir la blonde avec un autre homme. Et en même temps, qu’elle s’offre à n’importe qui par crainte de représailles, sous ses ordres, pour lui faire plaisir – il aime croire à cette possibilité bien qu'impossible – ça lui donne un contrôle totale sur son corps, sur ce qu’elle est. Et ce type, aujourd’hui, il possède quelque chose que Alexandre souhaite se mettre dans la poche. Elle n’a pas intérêt de le décevoir. Parce que les représailles pourraient être pire que jamais. Parce qu’il n’aime pas partager, mais pour rien, ça serait au dessus de l'acceptable. Alors il se glisse dans son dos, lui laisse entendre ce qui l’attend. Et comme elle ne s'active pas, il prend la main. Un main qui se referme autour de ses cheveux, et qui l’incite à bouger plus vite. Et alors qu’elle reprend la main, il s’éloigne, un sourire malsain sur le visage, alors que la jeune femme n’est pas à sa place. Sa cravate détachée, sa veste posé sur le dossier, il s’installe à son aise, comme s’il était chez lui. Et d’une certaine manière, c’est le cas. Si le rendez-vous a été fixé ici, c’est parce qu’il est sur son territoire. Il observe la scène,  doigt qui glisse sur son menton comme s'il réfléchissait à ça. Et d’un coup, c’est fini. Il n’a plus aucune emprise sur ce qu’il se passe. L’homme se lève, rejetant la blonde. Et si les mots qui s'ensuivent, font gronder une colère sourde dans la poitrine du chef, il ne manque pas de saisir la peur dans le regard du vieillard. Ça l’incite à sourire davantage. Un sourire inconnu, indéchiffrable pour la jeune femme qui reste seule avec lui. La mallette ouverte sous les yeux, le chef de gang l’observe, ce diamant qui brille, synonyme d’une immense richesse, d’un pouvoir pire encore. D’une main, il claque la mallette, et la dépose au sol, au pied du fauteuil. Mais il ne bouge pas. Son regard se tourne vers la blonde, noir, froid. Cette fin plus rapide que prévu allait lui donner davantage de temps pour profiter de ce corps auquel il n’a pu goûter depuis des mois. Elle se recroqueville, se replie sur elle-même, comme si elle craignait des représailles. Ca ne le fait qu’un peu plus sourire. Il aime assouvir sa domination, encore plus sur elle. Un plaisir malsain, qui le revigore. Il hausse un sourcil. D’abord, elle pense pouvoir prendre la parole ainsi. Ensuite, elle s’imagine que son envie sera prise en compte. Et enfin, elle fini par trahir l’occupation de sa soirée de la veille. Au moins, ça expliquait pourquoi elle n’avait pas répondu à ses appels. « La mission est réussie ? Tu trouves que tu as remplie ta partie du marché ? » C’est une véritable question, a laquelle il attend une réponse de la jeune femme. Et il préférait qu’elle réponde sans qu’il n'est à s’énerver. Ce serait bon, ni pour lui, ni pour elle. Il se gratte le menton, puis d’un signe de main, l’incite à le rejoindre. « Remets tes chaussures, de suite. Et viens là. » Il ignore pour le détail des chaussures lui semble aussi important d’un coup. Il indique ses genoux, et lorsqu’elle s'approche, son regard s'assombri. C’était l’heure pour lui d’abattre ses cartes. De prendre son pied. Sa main se referme autour de sa gorge, et il serre. Pour lui faire mal. Pour laisser une énième trace sur son corps, signe qu’elle est à lui. Juste à lui. Il serre encore plus, la colère qui bouillonne au fond du regard. « Ne t’avise plus jamais de décevoir un de mes hommes. Je me suis bien fais comprendre ? » Il se redresse de son dossier, son visage plus proche du sien que jamais. Mais il sait, pas des années d'expérience, que s’il veut marquer le coup, pour si elle ne recommence jamais un pareil affront, il va falloir qu’il aille bien plus loin. La pression sur sa gorge se relâche alors qu’il la jette sans aucune douceur sur le sol goudronné de la bâtisse. Sa peau s'érafle et il se régale de cette vision. Il s'accroupi près d’elle. Un doigt passe sur la blessure et voilà qu’il le porte à sa bouche. Le sang ne l'écœure pas, à la différence de bien des siens. Il a appris à vivre avec. Son odeur exquise l'embaume. Il pose son regard sur elle. « Si tu es encore en vie aujourd’hui, c’est pour ça. Juste pour ça. Alors la prochaine fois qu’un client voudra une putain de pipe, tu t'exécute. » D'une douceur trompeuse, il passe son doigt sur sa joue pour dégager une mèche de son visage. Il la renverse sur le dos, et pose un genoux sur son thorax pour la maintenir. « Tu sais ce qui t'attend à présent ? » Il n’avait pas besoin qu’elle le dise pour s’exécuter, mais c’était toujours plus humiliant pour elle d'en parler a voix haute, et plus jouissif pour lui.
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MessageSujet: Re: Dur retour à la réalité. Jeu 22 Fév - 10:41




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Assise, elle espère sincèrement qu’il va accepter qu’ils rentrent immédiatement. Mais elle sait parfaitement que c’est un espoir vain. Depuis des mois, elle est sous la surveillance des jumeaux, et Hedwige sait parfaitement qu’ils ont répété tous ses écarts de conduite à leur chef. Alors bien sûr, ils l’ont frappé pour lui faire payer. Mais ce n’est rien comparé à ce qu’Alexandre pourrait lui faire subir. Et ça, elle en a bien conscience. Le peu de fois qu’elle a décroché son téléphone, elle a entendu parfaitement la menace claire dans la voix du brun. Alors elle sait très bien qu’il va lui faire payer tous ses affronts. Et c’est bien ce qui lui fait peur. Se rendant compte trop tard de son erreur, Hedwige se reprend. Elle n’a fait que boire pour une fois. Rien de plus ! Elle ne s’est pas envoyée en l’air avec un homme qu’elle aurait choisi. Non, elle a juste bu, beaucoup trop, et elle est rentrée complètement ivre. Secouant doucement la tête, elle sait très bien qu’elle n’a pas rempli sa part du contrat. Mais le résultat est quand même là, non ? « Je … Non mais … il est parti avant, je n’y peux rien. » Elle parle d’une voix douce et tremblante. La peur suinte par tous ses pores. Elle sait très bien que même si Alexandre a conscience qu’elle n’y peut rien si l’homme a pris la fuite, il va lui faire payer. La voix du chef raisonne à nouveau et Hedwige avale avec difficulté sa salive. Se baissant, elle remet ses chaussures. Au ton de sa voix, elle sait qu’elle doit obéir. Et c’est peut-être la chance qu’elle espère, qu’il accepte de rentrer à l’appartement. Se relevant, elle tire une énième fois sur sa robe noire, avant d’avancer vers lui. S’arrêtant devant ses jambes, elle fixe le sol. Elle ne veut pas croiser son regard. Mais elle aurait mieux fait. Parce qu’elle ne voit pas le coup venir. La main d’Alexandre encercle sa gorge, l’empêchant de respirer. Elle va avoir une marque, elle comme lui le savent parfaitement. Obligée de relever la tête pour tenter d’aspirer un peu d’air, elle croise le regard furieux d’Alexandre. Il va lui faire payer, lui faire mal. Elle le voit parfaitement à travers ses pupilles. Les larmes lui montent aux yeux, ses poumons hurlent par le manque d’air. Hochant la tête maladroitement à cause de la douleur et de la main d’Alexandre, elle ne peut pourtant s’empêcher de répondre. « J’y peux rien s.. s’il est parti. » La pression autour de sa gorge se relâche alors qu’elle se retrouve face contre terre, après qu’il l’est envoyé valser dans les airs. Sa joue s’érafle, tout comme ses paumes, sur le béton, la faisant lâcher un gémissement. Si les dhampir voyaient ça, elle serait montrée du doigt, car c’est vraiment une honte pour leur espèce. Ne bougeant pas d’un millimètre en entendant les pas d’Alexandre, elle frissonne lorsque son ombre se dessine sur le sol. Que va-t-il faire ? Son doigt passe sur le sang qui s’écoule de sa plaie à la joue, ce qui fait peur à Hedwige. La douceur avant la tempête. Du coin de l’œil, elle le voit porter son doigt à ses lèvres et elle retient un haut de cœur. C’est vraiment ignoble. Hochant la tête, elle n’ose rien dire. De peur qu’il la frappe ou autre. La main d’Alexandre vient passer sur sa joue intacte, d’une douceur trompeuse, pour repousser une mèche de ses cheveux. Se retrouvant en une fraction de seconde sur le dos, le genou d’Alexandre sur le thorax, elle secoue la tête, les larmes de nouveau aux yeux. « Non s’il te plait. Pas ça... » Elle n’a pas envie de lui servir de nouveau. Elle sert bien trop d’homme pour le compte d’Alexandre, pour que lui en profite aussi. Essayant de pousser son genou, malgré qu’elle soit trop faible, elle cherche un moyen de s’échapper. Parce qu’elle sait, elle le voit dans son regard, qu’il va la faire hurler à s’en déchirer les cordes vocales. Son esprit divague et elle repense aux premières fois où il a pris possession de son corps. Et là l’idée lui vient en tête. Ravalant avec peine sa salive, elle arrête d’essayer d’enlever le genou d’Alexandre. A la place, elle essaye de lui sourire, dans le but de l’amadouer. « Il … il vaudrait mieux rentrer… Ici, tu ne seras pas assez à l’aise … Il n’y a pas tous les …jeux dont tu te sers pour ton … plaisir. » Sa voix est hachée, les mots sont douloureux dans sa gorge. Mais elle ne voit nulle part les instruments qu’il se sert pour la faire hurler de douleur, avant ou après avoir pris possession d’elle. Alors elle espère sincèrement que cette fois-ci, ils vont rentrer à l’appartement, et qu’elle pourra se coucher normalement.
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MessageSujet: Re: Dur retour à la réalité. Mer 4 Avr - 17:00

@Alexandre Keynes a écrit:


Dur retour à la réalité.

Elle était là, à tenter de lui tenir tête. Elle n'avait pas compris, c'était sans doute au dessus de son entente. Elle était à lui. Juste à lui. Elle n'était pas une femme, qu'il adulait. Elle était juste un jouet, un objet. Une chose qu'il pouvait manipuler à sa guise. Elle lui était redevable. Elle était à ses ordres. Ca avait toujours été le deal. Et en temps normal, ce courage rebelle n'avait pas lieu d'être, dans ces yeux. Mais la liberté lui avait donné des ailes. Parce qu'il était parti quelques jours, elle s'imaginait pouvoir faire ce qu'elle souhaite. Manque de bol, il était rentré plus tôt que prévu. Et summum de la chose, il était très en colère. Ses hommes allaient prendre une bonne remontée de bretelles, de pas avoir été plus vigilant avec elle. Mais c'était elle, qui allait prendre les coups. C'était elle, qui allait devoir endurer le pire. La détresse était là, au fond de son regard, et Alexandre jubilait. A chacune de leur prise de contact, c'était la même chose. Elle suppliait. Elle regrettait. Mais c'était jamais assez pour la convaincre d'obéir, sans préambule. A chaque fois, il devait persisté, et c'était un état des faits qui l'agaçait. Il n'était pas censé avoir à se justifier. Elle devait obéir. Sans contester. Jamais. Peut-être que la petite soirée qu'il avait en tête, cette fois-ci, allait être assez, pour qu'elle comprendre, pour que cela puisse se marquer au fer rouge, dans sa tête. « Parfois, je me demande pourquoi je te garde encore en vie. Au moins, morte, je pourrais te prendre sans t'entendre hurler. » Il n'avait pas de limite. Vraiment aucune. Mais au fond, il devait bien admettre, que l'entendre hurler, même si ca lui cassait les oreilles, lui plaisait. Il prenait plaisir à sa douleur. C'était ce qui l'animait. Il la maltraite, la coupe d'air, la jette comme une moins que rien. Et la voir se débattre, de cette manière, c'est plus qu'agréable. Ca l'excite plus que jamais. Il plisse le front. Ce qu'elle déblatère n'est pas décousu de sens. C'est vrai, qu'il va manquer cruellement d'objet, ici, mais Alexandre était un homme qui savait s'adapter. Il savait user d'objets divers. Faire avec ce qu'il avait sous la main. Donc il trouverait bien, ici, même avec le peu qu'il avait sous la main, quelque chose pour la faire souffrir, bien d'avantage. Voilà des semaines, qu'il n'avait pas touché une femme. Des semaines, qu'il voyait Hedwige le défier, sans pouvoir faire grand chose, à l'autre bout du monde. Il n'avait pas d'avantage de patience pour attendre plus longtemps. « Tu es intelligente, ma belle, mais très naïve.. A ta place, je resterais ici. Plus j'attendrais, et moins je serais enclin à être doux.. » Déjà que la douceur, c'était pas franchement dans ses traits de caractère. Devoir attendre jusqu'à l'appart, pour prendre cette petite bouche provocante, c'était trop lui demander. « Sans compter que je n'aurais aucun scrupule à partager. » Il n'avait pas besoin de justifier le fond de sa pensée. Il était certain qu'elle avait compris le sous entendu. Et les frères seraient ravi de partager ce corps avec lui. Alors sous tous les angles, elle était bien mieux ici. L'agrippant par les cheveux, il la redresse de moitié, pour qu'elle se retrouve sur les genoux, à mi hauteur de sa propre taille. « Puisque tu as fais fuir le premier client, je t'en offre un nouveau, que tu n'as pas intérêt à décevoir. » Il lui offre un sourire à pleine dent, sauvage, et loin d'être tendre. « Moi. » Il était certain que le choix du client n'était pas pour lui plaire. Mais il s'en fichait. Il escomptait bien prendre son pieds, et ensuite, la faire souffrir de toutes ses forces. C'était un jeu pour lui, auquel il adorait jouer. Jamais il ne s'était montré aussi dur, et aussi mauvais avec une femme en sa possession. Mais aucune d'entre elle, n'avait jamais éveiller ce que celle-ci était capable d'éveiller. « C'est simple, on va jouer tous les deux. » Il se penche à demi taille, pour que son visage se retrouve à effleurer le sien. « Je suis ton client. Pas Alexandre, pas ton patron. Ton client. Comme n'importe quel autre client. Tu me traites pareil. » Ses lèvres effleurent celles de la jeune femme, et il mord celles-ci, sans aucune tendresse. « Si je prends mon pied comme jamais, tu pourras aller te coucher, comme tu le souhaites.. Mais si tu me déçois, ta douleur sera pire qu'elle n'a jamais été » Il comptait marquer sa peau, lui infliger les pires sentences. Et comme il était particulièrement rude de le satisfaire, il était presque sur de gagner le jeu, écrit selon ses propres règles. Mais il avait hâte de la voir se donner à fond, pour ne pas se voir infliger une nouvelle punition.
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MessageSujet: Re: Dur retour à la réalité. Mar 24 Avr - 14:56




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Hedwige sait parfaitement que ses supplications de serviront à rien. S’il est là, il va lui faire payer toutes ces dernières semaines où elle a joué avec les interdits. Et hier, encore plus. Finalement, elle aurait mieux fait de boire encore plus, histoire de ne pas être en état d’assister à ce rendez-vous. Mais non, elle avait joué selon les règles d’Alexandre et elle allait encore le payer. Grimaçant face aux paroles d’Alexandre, elle sait qu’il est sincère et qu’il pense réellement ce qu’il dit. Il pourrait la tuer, juste pour ne plus l’entendre. Aussi, elle ne répond rien. Elle cherche un moyen de partir d’ici. Un moyen pour qu’il ne prenne pas possession de son corps. Alors quand la dhampir trouve l’idée des jouets qu’il n’aura pas ici, elle tente. Elle sait qu’il y a peu de chance pour qu’il cède, mais elle se doit d’essayer au moins un minimum. Doux ? Partager ? Hed secoue négativement la tête. Non elle n’a pas du tout envie que les frères posent ses mains sur son corps. « Non pas ça … » Elle supplie mais sait très bien que ça ne servira à rien. La main d’Alexandre vient agripper violemment ses cheveux pour la redresser. Un nouveau client ? Tournant les yeux dans tous les sens, elle ne voit pourtant personne et ça lui fait peur. Son instinct lui souffle que cette solution n’est pas la meilleure. Lui. Mauvaise idée. Très mauvaise idée. Alexandre se penche vers elle et si elle le pouvait, Hedwige aurait reculé. Elle n’aime pas ce qu’elle entend. Les lèvres de l’homme se posent sur les siennes avant qu’il ne les morde, faisant lâcher un gémissement de douleur à Hedwige. Avalant difficilement sa salive, elle n’aime pas ce qu’elle entend … Elle est terrifiée. Mais hochant malgré tout la tête, elle sait qu’elle n’a pas d’autre choix que d’accepter. Inspirant, elle se redresse et lisse sa robe d’un geste nerveux. D’une signe de main tremblant, elle indique à Alexandre d’aller s’assoir sur le fauteuil que le vieux à quitter, quelques minutes plus tôt. Se forçant à avancer, elle se place à genou sur le sol. N’osant pas croiser le regard d’Alexandre, elle se mord la lèvre inférieure. Elle sait que la porte est à une dizaine de mètres mais il la rattrapera avant, c’est une certitude. Avançant ses mains tremblantes vers l’entrejambe de son patron, elle défait le tissu, en continuant de fixer un point derrière l’homme. Puis elle se met en mouvement, approchant ses lèvres. Elle pense à tout, sauf à ce qu’elle est en train de faire. Son esprit dérive sur Arès et elle se dit qu’il lui en voudrait s’il la voyait faire. Et bien plus encore. Elle est presque sûre qu’il voudrait boire son sang, tellement il serait en colère contre elle. Continuant, elle croise les doigts en espérant sincèrement que ça va suffire. Elle fait de son mieux. Une fois sa tâche terminée, elle se recule tout en passant une main sur ses lèvres. Voulant jouer tout ce qu’elle possède et espérant ainsi pouvoir aller se coucher après, elle se redresse. Remontant sa robe un peu sur ses cuisses pour pouvoir bouger plus aisément, elle grimpe sur les genoux d’Alexandre. Elle cherche le dernier morceau de courage qu’elle possède, espérant que ça sera suffisant. Le regardant pour la première fois depuis plusieurs minutes, elle souffle doucement avant de se pencher pour poser ses lèvres sur la gorge d’Alexandre. Sur beaucoup d’hommes, ça leur fait effet. Alors elle tente. Tout en embrassant doucement la gorge de son patron et en caressant son torse de la main qui ne lui sert pas à se stabiliser, elle murmure doucement. « On peut rentrer maintenant, s’il te plait … ? »
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MessageSujet: Re: Dur retour à la réalité. Mer 25 Avr - 18:38





Dur retour à la réalité.

Haine et désir. L'un et l'autre. L'un ou l'autre. Tu vous une haine profonde à cette femme. Tu détestes cette femme, juste parce qu'elle t'oblige à ressentir. Pas de l'amour. Juste de la haine. Mais c'est un ressenti quand même. Que t'as pas envie de connaître. Parce que ce désir de haine, c'est quelque chose que tu connais bien. Que t'as ressenti très longtemps, au cour de ton enfance. Jusqu'à ce que tu trouves le courage de te lever contre ton père. Cette nana te contrôle, et tu détestes ça. Elle te contrôle d'une manière bien différente que ton père. Elle ne te frappe pas. Mais elle te contrôle quand même. Au fond de toi. Et c'est pour ça, que t'es aussi brutal avec elle, parce que tu veux pas lui laisser la moindre chance. Jamais. Cette putain de sensation qu'elle fait naître en toi, tu n'en veux pas. C'est pas toi. Tu ne redeviendras jamais faible. Et faut qu'elle le comprenne. Alors t'es horrible. Tu t'acharnes sur elle, pour lui faire comprendre qu'elle n'a pas cette emprise sur toi. Qu'elle ne décide pas. Tu sais déjà que tu vas lui faire payer son échec, si elle n'est pas capable de t'offrir son maximum. Tu fais ressortir toute la rage que t'as envers elle. Celle qui s'est accumulé depuis plusieurs jours déjà. Et pour ta frustration que t'as connu, quand tu t'es tapé une fille, au cour de ton séjour, et que tu t'es rendu compte, qu'alors que tu baisais avec elle, c'était à Hedwige que tu pensais. Tu sers les poings, avec cette nouvelle constatation. Et elle fini par s'agenouillait face à toi. Bonne décision. Parce qu'avec tes nouvelles réflexions, t'aurais été plus brutal, plus hard que d'habitude. Déjà que tu peines à te contrôler. C'est comme si toutes les règles que tu t'étais toujours fixé, n'était que du vent quand tu es avec elle. Et tu détestes ça. Tu détestes être livré à toi-même. A ton cœur. Mais bien vite, ta tête se débranche. T'arrêtes de penser, de réfléchir, quand tu sens sa bouche sur toi. Ses lèvres, sa langue, tu cesses de te débattre avec toi-même, pour savoir qui tu es. Et tu te rappelles pourquoi c'est elle que t'as choisi. Tu profites d'elle. Une nouvelle fois. Parce qu'elle est doué pour ça. Moins que par le passé. Tu sais qu'elle est sous réserve. Elle n'est pas aussi libre que la première fois, lorsqu'elle ignorait encore quel genre de type t'étais. T'as bien envie de la pousser plus loin qu'elle ne l'a jamais été, alors tu lèves les hanches, pour qu'elle t'accueille encore. Tu t'offres à elle. Parce que ça fait des jours, que tu penses à elle, à son corps. Des jours que t'as envie de la prendre. De la posséder. Un râle s'échappe de ta bouche. Et alors qu'elle grimpe sur tes genoux, que ces lèvres s'égarent sur ta gorge, t'as cette putain de sensation qui grimpe en toi. Celle d'être chez toi, à ces côtés. Celle d'être bien, d'effacer toutes tes peines, et ton passé, quand son corps frôle le tien. C'est une putain de sensation qui te remue. T'as pas envie de ça, mais ton cœur te laisse pas le choix. Elle murmure au creux de ton oreille, mais t'as pas envie de rentrer. C'était déjà pas dans tes plans. Mais là, t'as juste envie d'elle. T'as juste envie de la croquer, d'en faire qu'un morceau. Tu te laisses encore aller, deux petites minutes, paupières closes. Puis ta main glisse sur sa mâchoire, la pousse à te faire face. Front contre front, tu sais que tes plans vont divergés quand tes lèvres prennent possessions des siennes. T'as toujours cette brutalité qui te caractérise, mais à l'inverse aujourd'hui, elle est bien d'avantage synonyme de fougue, que d'un besoin de lui faire du mal. Tu te découvres même une certaine douceur, à tes doigts qui glissent avec délicatesse le long de sa gorge persécuté un peu plus tôt. Putain, tu te détestes d'être aussi faible face à elle. Mais tu te perds dans le baiser que tu lui offres, ta langue qui explore sa bouche. Et t'inverse vos positions. Tu reprends la main, elle, au fond du fauteuil, toi au dessus. T'as besoin d'être brutal, de lui faire du mal. Mais putain, ce soir t'en as pas envie. Tu prends juste à nouveau possession de ces lèvres. D'une main, tu t'agrippes à son bras. T'as conscience que ta prise est peut-être trop musclé, mais ça t'empêche de céder, de frapper à grand coup. Ton autre main, et déjà en train de glisser de son épaule, jusqu'à sa poitrine. Tu te prives pas de resserrer ta main dessus. D'ailleurs, elle perd bien vite son premier vêtement. Et tes lèvres, elle glisse le long de sa gorge. Tu mordilles sa peau, laisse ta trace, mais encore une fois, c'est plus doux que ce que t'as jamais offert à une femme. « Hed.. » Tu murmures à peine son prénom. Tu te perds dans ton plaisir. T'as envie d'elle. Besoin d'elle.
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MessageSujet: Re: Dur retour à la réalité. Mar 8 Mai - 15:02




Dur retour à la réalité.

Même si elle ne désire qu’une chose, rentrer, Hed sait qu’elle ne pourra pas obtenir ce qu’elle veut tant qu’Alexandre ne sera pas satisfait. C’est bien pour ça qu’elle panique un peu, lorsqu’il lui annonce les règles de son propre jeu. Elle sait combien il est difficile de le combler, au point qu’elle n’y est jamais arrivée, malgré le nombre de fois où il a pris possession de son corps. Et c’est peut-être ce qui la terrifie le plus. Une fois que l’homme est lancé dans l’unique but de lui faire payer, personne ne peut l’arrêter. Pas même elle. Pourtant, elle se place face à lui, avant de faire glisser ses lèvres sur le corps d’Alexander. Même si elle n’ose pas croiser son regard, elle fait du mieux qu’elle peut, malgré la peur qui court dans ses veines. Puis, elle remonte sur ses genoux. Ses lèvres glissent sur la gorge de son patron, et du bout des doigts de sa main libre, elle caresse son torse. Même si elle murmure qu’elle veut rentrer, elle apprécie ce moment sans violence. La douleur dans le plaisir ne la dérange pas, mais la douleur pour lui faire du mal, Hedwige n’apprécie pas. La première option, elle l’a connu avec Arès. Et même si le strigoï est bien loin maintenant, peut-être même qu’il ne se souvient plus de qui elle est, il n’empêche que tout est différent avec Alexandre. Sa main glisse sur la mâchoire d’Hedwige qui se fige automatiquement. Son cœur s’accélère dans sa cage thoracique, mais elle tente de ne rien montrer. Son front vient se poser contre celui de la jeune-femme, avant qu’il ne prenne possession de ses lèvres. Les doigts de son patron glissent doucement contre sa gorge, ce qui fait haleter Hedwige. Ce baiser, jamais il n’y en a eu un pareil. Et c’est peut-être ce qui fait qu’Hedwige l’apprécie contrairement aux autres fois. Elle s’apprête même à lui rendre, sauf qu’il inverse leur position, ce qui lui coupe le souffle. Son dos se retrouve contre le dossier, Alexandre au-dessus d’elle. La dhampir grimace doucement lorsque les doigts de son patron enserrent son bras, mais elle ne dit rien, lui rendant son baiser. Lorsque sa main joue avec sa poitrine, la respiration de la jeune-femme se fait plus pressante, plus rapide. Sa robe se retrouve loin de son corps, la laissant en sous-vêtements noirs avec ses escarpins. Mais elle s’en moque. Elle a envie de cet échange. Les petits morsures le long de sa gorge la fond pencher la tête sur le côté, laissant libre accès à Alexandre, alors que ses mains se glissent dans les cheveux bruns de son patron. Puis Hedwige commence à perdre patience. Elle ne sait pas pourquoi aujourd’hui elle le désire ainsi, mais elle s’en moque. Ses jambes se glissent autour de la taille d’Alexandre, avant de se celer dans son dos. Attrapant la chemise de l’homme, elle l’ouvre d’un grand coup, faisant sauter un ou deux boutons. Puis elle se redresse comme elle le peut, venant mordiller sa gorge. « Par terre. » Sa voix est rauque, mais elle veut avoir la liberté de mouvement. Elle veut pouvoir profiter de la seule fois où il est tendre avec elle. Mais au fond, elle se demande s’il s’agit bien du même homme, qui ordinairement, la fait souffrir. C’est ce qui l’empêche de profiter pleinement de ce moment délicieux. Le sol froid accueille le dos dénudé de la blonde, alors qu’elle n’a toujours pas relâché la taille de son amant de la soirée. « Fais-moi tienne. » Mais au fond d’elle-même, Hedwige se doute qu’il va prendre son temps, même si ce n’est pas pour la faire souffrir et qu’il ne va pas obéir à sa demande. Mais peut-être qu’elle se trompe … Seul le doute lui serre encore le cœur : est-ce toujours la même personne ou simplement un abandon pour la soirée ?
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